En effet, les pertes estimées ne sont que l’enregistrement des variations erratiques des cours boursiers au jour le jour, mais ne se traduisent par aucun appauvrissement si les titres financiers n’ont pas été vendus, sans parler des dividendes que continuent de recevoir leurs propriétaires, que le cours boursier varie ou pas.
Se confirme donc ce que nous répétons depuis toujours : à la Bourse ne se crée ni ne disparaît aucune valeur globale. Si, à un instant donné, certains s’enrichissent, c’est que d’autres ont perdu le pari inverse. Si tous s’enrichissent pendant une durée longue, c’est que le capital a accru son emprise sur le travail (voir « L’écran de fumée » ; et « De la théorie à la pratique »).
La conclusion est qu’il ne faut surtout pas relâcher la pression sur la finance, au moment même où les paradis fiscaux vacillent (voir « Enquête exclusive : la présence des entreprises du CAC 40 dans les paradis fiscaux »)
Photo : face_it Flickr

4 Messages de forum