La France a publié récemment sa liste noire des paradis fiscaux [2].
Elle ne contient plus que 18 Pays et blanchit les plus nocifs.
Comment peut on en arriver là ?
Bizarre…vous avez dit bizarre ?
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Dernier ajout : 1er mars.
La France a publié récemment sa liste noire des paradis fiscaux [2].
Elle ne contient plus que 18 Pays et blanchit les plus nocifs.
Comment peut on en arriver là ?
Bizarre…vous avez dit bizarre ?
Pourquoi me fatiguer ? Un autre l’a déjà dit dans un blog ce matin...
A quoi d’autre pouvait-on s’attendre ?
Il était clair que la focalisation sur les salaires des hauts dirigeants, sur les bonus et sur les paradis fiscaux, avait 2 buts essentiels :
satisfaire l’opinion publique ;
ne pas évoquer les causes réelles de la crises.
« Parturient montes, nascetur ridiculus mus »
Horace, L’Art poétique ou Épïtre aux Pisons, v. 139
Depuis plus d’un an et demi, la « Commission sur la mesure de la performance économique et du progrès social », présidée par Joseph Stiglitz, travaillait pour proposer une nouvelle mesure de la richesse et du bien-être. Elle a rendu son rapport le 14 septembre 2009. Elle fait douze recommandations. L’ensemble illustre à la fois l’effort considérable pour sortir des canons habituels et le risque de déboucher sur une voie sans issue. Le bien-fondé d’une recherche sur de nouveaux indicateurs n’est pas en cause. Il s’agit simplement de repérer les fausses pistes.
Voir la suite de l’article : http://alternatives-economiques.fr/...
Un communiqué Attac qui décoiffe !
Quelques mois après avoir été sauvées d’une faillite certaine par l’injection massive de fonds publics, les banques occidentales renouent avec leurs profits et leurs bonus milliardaires.
Refusant toute mesure contraignante, le G20 laisse carte blanche à la finance globalisée pour préparer la prochaine bulle – qui sera peut-être « verte » – et donc le prochain krach.
Les codes de bonne conduite et autres mesures cosmétiques ne visent qu’à sauver les apparences pour que la rapine puisse continuer. Dirigeants politiques et financiers font mine de tout changer pour que rien ne change.
Il arrive que certains signes apparaissent dans le ciel privé d’étoiles par la pollution du monde réel dans lequel nous vivons : Les grands prêtres du veau d’or qui se cachent à l’ombre des paradis fiscaux s’intéressent à nous. Ils le font par l’intermédiaire des gouvernements, bergers de nombreuses populations de vaches à lait qui, malgré les conseils de Moïse s’appuyant sur les tables de la loi, continuent à adorer le veau d’or.
Parmi ces signes que les média et beaucoup d’économistes ont depuis longtemps renoncé à interpréter, retenons-en deux pour l’exemple : les conclusions du G20 et plus récemment l’annonce par notre omniprésident de l’emprunt du siècle, qui devra financer l’après de la crise à défaut d’en gérer la sortie.